Il s'agit en fait de trois monastères, réunit en un seul, sur les rives de la rivière Ongiin. Avant 1937, le monastère comptait 25 temples. Environ 300 lamas y vivaient en permanence.
En 1938, il a été détruit au cours de la répresison menée par les russes et une centaine de lamas a été tuée.
Le monastère a réouvert à nouveau en 1990. L'histoire raconte que la nuit, pour les personnes qui dorment au camp de yourtes situé juste à côté, on entend les moines disparus, prier la nuit.