{"version":"1.0","provider_name":"\u00c9tendues Sauvages","provider_url":"https:\/\/www.etendues-sauvages.com\/ch\/","title":"Rencontre avec les Kogis","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"nVnsN7UzjA\"><a href=\"https:\/\/www.etendues-sauvages.com\/ch\/produit\/rencontre-avec-les-kogis\/\">Rencontre avec les Kogis<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/www.etendues-sauvages.com\/ch\/produit\/rencontre-avec-les-kogis\/embed\/#?secret=nVnsN7UzjA\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"&#8220;Rencontre avec les Kogis&#8221; &#8212; \u00c9tendues Sauvages\" data-secret=\"nVnsN7UzjA\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script>\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/\/# sourceURL=https:\/\/www.etendues-sauvages.com\/wp\/wp-includes\/js\/wp-embed.min.js\n<\/script>\n","description":"Vous serez \u00e9tonn\u00e9s de constater comme les indiens Kogis vivent en parfaite harmonie avec leur environnement qu\u2019est la Sierra Nevada. Pour eux, ce territoire est bien plus qu\u2019une simple montagne. C\u2019est le c\u0153ur du monde ; un centre n\u00e9vralgique vivant. Tous les \u00e9l\u00e9ments naturels pr\u00e9sents dans la Sierra seraient ainsi reli\u00e9s au reste de la plan\u00e8te, en interactions constantes.Les Kogis se consid\u00e8rent comme les gardiens de notre Terre et se nomment eux-m\u00eames les Grands Fr\u00e8res. \u00c0 leurs yeux, nous sommes les Petits Fr\u00e8res. Ceux qui d\u00e9truisent l\u2019environnement et pr\u00e9cipitent la fin du monde. Ils pratiquent une agriculture de subsistance bas\u00e9e sur une polyculture savante qui t\u00e9moigne d\u2019une grande connaissance de la Terre. Semi-nomades, ils migrent r\u00e9guli\u00e8rement d\u2019un territoire \u00e0 l\u2019autre en fonction des saisons, des r\u00e9coltes, n\u2019exploitant ainsi jamais la terre de mani\u00e8re intensive. Sur les terres du haut, les Kogis cultivent des pommes de terre, des oignons, des choux, des laitues, des myrtilles, des tamarilloes (sortes de tomates), des citrouilles, de l\u2019ail, du bl\u00e9 et m\u00eame du riz. Sur les terres plus chaudes, ils font pousser du ma\u00efs, des haricots, des yuccas, des arracachas, des malangas (tubercules), des feuilles de coca, du coton, des ananas, des papayes, des goyaves, des maracujas (fruit de la passion), des grenades douces, des oranges et des citrons.Le travail de la Terre est une pr\u00e9occupation quotidienne, sinon, la jungle reprend ses droits et finit par tout engloutir. Pour les indig\u00e8nes, l\u2019agriculture est un \u00ab thermom\u00e8tre \u00bb qui permet de jauger l\u2019\u00e9tat de leur relation avec la Terre M\u00e8re, interpr\u00e9tant les bonnes r\u00e9coltes comme un signe d\u2019harmonie et les mauvaises comme un sympt\u00f4me de d\u00e9s\u00e9quilibre. Selon eux, toute chose de la vie doit respecter un \u00e9quilibre naturel, une alchimie spirituelle. Pour pr\u00e9lever quelque chose \u00e0 la nature, par exemple pratiquer le br\u00fblis sur une colline afin de faire de nouvelles plantations, il faut bien r\u00e9fl\u00e9chir au pourquoi, il faut justifier l\u2019acte, organiser une consultation avec la communaut\u00e9, afin de statuer et de d\u00e9cider de la proc\u00e9dure \u00e0 suivre. Une fois l\u2019acte r\u00e9alis\u00e9, il faut pour eux compenser cette action en effectuant des \u00ab pagamientos \u00bb (des paiements spirituels) sur des lieux sacr\u00e9s. Lorsque l\u2019homme pr\u00e9l\u00e8ve, mange un fruit par exemple, il le rend directement \u00e0 la Terre, en semant les graines derri\u00e8re lui, s\u00fbr que les terres fertiles les feront fructifier \u00e0 nouveau. Le travail est toujours collectif. Hommes, femmes et enfants effectuent ensembles les t\u00e2ches quotidiennes. Le reste du temps est consacr\u00e9 \u00e0 la vie du village et de la famille. Les femmes tissent les mochillas, les hommes coupent le bois, les jeunes vont chercher l\u2019eau. Toute la communaut\u00e9 discute et planifie les sujets \u00e0 traiter collectivement. Les enfants jouent, ou \u00e9coutent les enseignements des Mamos. Le Mamo repr\u00e9sente la personnalit\u00e9 la plus importante chez les Kogis. Il est un guide spirituel, choisi \u00e0 la naissance, charg\u00e9 de maintenir l\u2019ordre du monde \u00e0 travers le chant, la m\u00e9ditation et les rites d\u2019offrandes, et ce dans la vie quotidienne comme au cours des c\u00e9r\u00e9monies. Il dicte les orientations que doit prendre chaque village. Leur formation commence d\u00e8s le plus jeune \u00e2ge lorsqu\u2019ils sont emmen\u00e9s dans les hauteurs de la Sierra pour apprendre \u00e0 m\u00e9diter, dans l\u2019obscurit\u00e9, sur le monde naturel et spirituel. Le Mamo tient \u00e9galement le r\u00f4le de professeur et de m\u00e9decin dans chaque communaut\u00e9."}