{"version":"1.0","provider_name":"\u00c9tendues Sauvages","provider_url":"https:\/\/www.etendues-sauvages.com\/en\/","title":"La culture inuite du Groenland","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"6a9aBJoBm2\"><a href=\"https:\/\/www.etendues-sauvages.com\/en\/product\/la-culture-inuite-du-groenland\/\">La culture inuite du Groenland<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/www.etendues-sauvages.com\/en\/product\/la-culture-inuite-du-groenland\/embed\/#?secret=6a9aBJoBm2\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"&#8220;La culture inuite du Groenland&#8221; &#8212; \u00c9tendues Sauvages\" data-secret=\"6a9aBJoBm2\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script>\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/\/# sourceURL=https:\/\/www.etendues-sauvages.com\/wp\/wp-includes\/js\/wp-embed.min.js\n<\/script>\n","description":"Les premi\u00e8res personnes \u00e0 avoir mis les pieds au Groenland sont arriv\u00e9es du continent nord-am\u00e9ricain via le Canada il y a environ 4 \u00e0 5 000 ans, lorsque la mer a gel\u00e9 dans le d\u00e9troit de Thule, dans le nord du Groenland. Pas moins de six cultures inuites diff\u00e9rentes ont immigr\u00e9 en plusieurs vagues. La population du Groenland d\u2019aujourd\u2019hui est issue de la derni\u00e8re immigration, la culture thul\u00e9enne, arriv\u00e9e vers le IX\u00e8me si\u00e8cle apr\u00e8s JC.Les robustes cultures inuites ont surv\u00e9cu au Groenland en inventant et en d\u00e9veloppant des outils et instruments essentiels, adapt\u00e9s et perfectionn\u00e9s au fil des g\u00e9n\u00e9rations, et qui sont toujours utilis\u00e9s de nos jours. Cela vaut par exemple pour le qajaq - le kayak de mer du Groenland - qui est peut-\u00eatre le meilleur symbole d'une culture arctique qui a v\u00e9cu et perdure gr\u00e2ce \u00e0 la mer et ses ressources. Le ulo, un couteau courb\u00e9 sp\u00e9cial utilis\u00e9 par les femmes pour d\u00e9couper les proies que les hommes ont rapport\u00e9es de la chasse au phoque, m\u00e9rite \u00e9galement d'\u00eatre mentionn\u00e9.Comme le qajaq et le ulo, le tra\u00eeneau \u00e0 chiens est aussi un outil du pass\u00e9, bien qu\u2019il s\u2019agisse probablement de l\u2019appareil traditionnel le plus utilis\u00e9 dans la soci\u00e9t\u00e9 moderne. En effet, le Groenland est devenu une soci\u00e9t\u00e9 moderne, o\u00f9 les motoneiges ont parfois remplac\u00e9 les tra\u00eeneaux et o\u00f9 les t\u00e9l\u00e9phones mobiles et Internet sont devenus des moyens de communication courants pour les jeunes et les moins jeunes. Cependant, certaines choses ne disparaissent jamais m\u00eame dans les cultures les plus modernes, et les mythes et l\u00e9gendes traditionnels occupent toujours une place de choix dans la conscience groenlandaise."}