Son nom, qui signifie "bouche-puits des Itzá", fait référence aux cénotes, servant de sources d’eau potable ou de lieux d’offrandes à Chaac, le dieu de la pluie, ou de lieux sacrifices humains. Mais plus que les trous d’eau, c’est surtout la Pyramide de Kukulkán, dédiée au dieu serpent à plumes du même nom, qui attire.
Cette construction de 25 m de haut aux quatre escaliers représentant les points cardinaux est un vrai calendrier maya : les 365 marches représentent les jours de l’année, les 18 terrasses symbolisent les 18 mois du calendrier maya et les 52 panneaux intérieurs représentent les années de chaque cycle sacré.
Tous les ans, aux équinoxes de printemps et d’automne, le soleil donne l’illusion d’un serpent montant ou descendant les degrés de la pyramide, créant un spectacle unique au monde.