Jour 1 : NUUK
Embarquement
Lorsqu’Erik Le Rouge, impétueux chef viking banni d’Islande, débarqua sur les côtes de Nuuk, il découvrit une terre accueillante et fertile, parsemée de fjords. Habitée ensuite par toute une population de Vikings venus le rejoindre dès le Xe siècle, elle est depuis devenue le refuge de populations inuit. Nuuk est implantée à l’embouchure de l’un des plus grands réseaux de fjords au monde, là où la mer n’est jamais prise par la glace. La ville s’étale doucement sur le détroit de Davis et possède un centre historique au patrimoine particulièrement riche. Les couleurs vives rouge, bleu, vert et jaune des habitations contrastent avec l’eau sombre groenlandaise, tout en réchauffant le cœur et l’esprit des habitants durant l’hiver.
Jour 2 : NOORALAK
Située à quelques kilomètres du cercle polaire arctique, la presqu’île de Nooralaq dévoile une beauté brute et indomptée. Ici, la nature règne en maître : la toundra s’étire à perte de vue, parée d’une flore variée et habitée par une faune emblématique du Groenland — Bruant des neiges, Grand Corbeau, rennes, bœufs musqués, sans oublier le
discret renard polaire. Depuis les hauteurs de Nooralaq, de sublimes panoramas sur le fjord d’Itteleq se dévoilent, dont les eaux reflètent les ciels mouvants du Grand Nord.
Jours 3 et 4 : BAIE DE DISKO
À l’est de la mer de Baffin, découvrez la baie de Disko parsemée d’innombrables icebergs issus du fjord de glace d’Ilulissat, classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Depuis votre navire, admirez le majestueux ballet de ces géants des glaces dérivant tout en lenteur sur les eaux sombres. Merveille naturelle du Groenland, le site est également
réputé pour l’observation des nombreuses baleines à bosse évoluant dans la région. Au cœur de cette nature spectaculaire et fragile, les rencontres avec la faune sauvage et les paysages d’exception vous réservent de purs instants d’émerveillement.
Jour 5 : EN MER
Lors de votre traversée en mer, profitez des nombreux services et activités à bord. Offrez-vous un moment de détente au spa ou entretenez votre forme à la salle de sport. Selon la saison, laissez-vous tenter par la piscine ou par un bain de soleil. Cette traversée sans escale sera également l’occasion d’assister aux conférences ou spectacles proposés à bord, selon les activités proposées, ou de faire quelques achats à la boutique ou de rencontrer les photographes PONANT dans l’espace qui leur est dédié. Les amoureux du grand large, quant à eux, se rendront sur le pont supérieur du navire pour admirer le spectacle des flots et auront peut-être la chance d’observer des espèces marines. Une véritable
parenthèse enchantée, entre confort, repos et divertissement.
Jour 6 : POND INLET, NUNAVUT
Au nord du Canada, sur la Terre de Baffin, à l’embouchure du célèbre passage du Nord-Ouest, il existe un petit hameau inuit qui converse avec l’infini. Pour le découvrir, vous franchirez le cercle polaire Arctique, cette ligne imaginaire qui sépare l’homme des contrées mystérieuses et merveilleuses. Ce n’est pas tant leur quotidien qui différencie les habitants de Pond Inlet du reste du monde, mais leur cadre de vie. Montagnes aux sommets enneigés, fjords et glaciers constituent cet environnement naturel éclatant qui emplit l’espace et dilate le temps. Certaines découvertes vous changent à jamais : c’est le cas de celle-ci.
Jour 7 : PHILPOTS ISLAND, NUNAVUT
Située sur la côte est de l’île Devon, dans le Nunavut, l’île Philpots est une halte idéale pour admirer la beauté brute du Grand Nord canadien. Dans ce lieu isolé, le retrait des glaciers a laissé place à de petites plages alternant avec des fronts majestueux qui peuvent, si les conditions le permettent, être observés depuis les zodiacs. Le site est aussi un refuge pour les ours polaires, que vous pourrez peut-être apercevoir au loin, tandis que les icebergs flottants accueillent phoques et oiseaux en quête de repos.
Jours 8 et 9 : ÎLE DEVON, NUNAVUT
Située en mer de Baffin, Devon fait partie de l’archipel du Canada Arctique. Ancrée sur la cordillère arctique, sa surface rocheuse, similaire à celle de Mars, intéresse beaucoup les scientifiques. Robert Bylot et William Baffin sont les premiers Européens à l’apercevoir en 1616, mais l’île Devon sera cartographiée deux siècles plus tard par le britannique William E. Parr, qui la nomma d’après la région éponyme. Vers 1920, la Compagnie de la Baie d’Hudson y installe un comptoir de traite des fourrures jusqu’au départ des Inuits, en 1936. Une nouvelle tentative de peuplement eut lieu au début des années 1950. Il ne reste, aujourd’hui, que quelques bâtiments en ruines, vestiges de cette époque.
Jour 10 : ÎLE SOMERSET, NUNAVUT
Le cercle arctique canadien abrite l'un des refuges naturels les mieux préservés de la planète : l'île Somerset. Ce désert nordique immaculé est connu pour ses paysages phénoménaux, son soleil de minuit et sa vaste toundra fréquentée par des bœufs musqués. D’une superficie de 24 786 kilomètres carrés, c’est la neuvième plus grande île de l’archipel arctique. La végétation est rare hormis dans quelques dépressions et basses terres où le caribou de Peary est répandu.
Jour 11 : DÉTROIT DE BELLOT
Étape-clé du passage du Nord-Ouest, le détroit de Bellot, traversé par de forts courants, vous promet un moment de navigation inoubliable. L’entrée du détroit est surplombée par le cairn Ross. Non loin de là se dressent également les bâtiments de Fort Ross. Séparant l'île Somerset de la péninsule de Boothia, ce passage d’une largeur de 2 km a été
découvert en 1852 par le capitaine William Kennedy, navigateur de la Royal Navy, et par le Français Joseph-René Bellot, lors d’une expédition à la recherche de Sir John Franklin. Découvrez un décor magnifique recouvert de neige, fractionné par de grandes plaques de banquise. Une navigation au cours de laquelle votre navire sera peut-être
escorté par quelques ours polaires.
Jour 12 : PRINCE OF WALES ISLAND et ÎLE PRESCOTT, NUNAVUT
Blotti dans les confins sauvages de l’Arctique canadien, l’île du Prince-de-Galles, au Nunavut canadien, vous ouvre les portes d’une nature brute, à la beauté saisissante. Face à la toundra arctique, entre pergélisol et mousses rases, laissezvous porter par la majesté des grands espaces et gardez l’œil ouvert. Dans cette immensité sauvage, la vie peut surgir là où on l’attend le moins. Ours polaires, renards arctiques, morses, phoques, bélugas et une myriade d’oiseaux migrateurs — harfangs des neiges, sternes arctiques, eiders — peuplent ce territoire à la fois rude et fascinant.
Situé entre les îles de Somerset et du Prince de Galles, au cœur du détroit de Peel, les rivages de l’île Prescott sont un terrain de jeu idéal pour les bélugas. Mais la possibilité d’observer et d’écouter ces « canaris des mers » n’est pas la seule raison de fouiller l’horizon : ici, entre les icebergs et les paysages dramatiques, vous pourrez peut-être apercevoir des ours blancs, mais aussi convoquer le souvenir de Sir John Franklin, qui traversa le premier le détroit de Peel en 1846 lors de son expédition à la recherche du passage du Nord-Ouest, suivi en 1903 par Roald Amundsen, qui réalisa le premier, cet exploit !
Jour 13 : NAVIGATION DANS LE DÉTROIT DE LANCASTER
Entre l’île Devon et l’île de Baffin, dans le territoire canadien du Nunavut, le détroit de Lancaster forme la partie est du passage du Nord-Ouest, un couloir maritime traversant l’archipel du Canada arctique le long de la côte nord de l’Amérique du Nord. Convoité pendant près de 300 ans, il connut plusieurs tentatives dont la funeste expédition Franklin aperçue pour la dernière fois aux abords du détroit de Lancaster en août 1845. De nombreuses colonies de cétacés, d’ours polaires et d’oiseaux marins y ont élu domicile dans ces eaux nourricières à la confluence des courants.
Situé en territoire inuit, le détroit fait l’objet d’un projet de création d’une zone de conservation maritime destiné à protéger ce riche écosystème et ses habitants.
Jour 14 : ÎLE BEECHEY et ÎLE DEVON, NUNAVUT
Située à l’est de Resolute Bay, l’île Beechey vous fera revivre les moments les plus marquants de l’expédition Franklin.
Parti en 1845 à la conquête de la route maritime légendaire du passage du Nord-Ouest, l’explorateur britannique Sir John Franklin trouva refuge dans la baie de l’Erebe pendant deux longues années, attendant que la fonte de la banquise lui ouvre la voie. L’endroit ne se visite pas sans émotion. La découverte de trois stèles de bois (plusieurs
marins de l’expédition sont enterrés au nord de l’île) et la visite du mémorial érigé en leur souvenir renforcent ce sentiment de recueillement. Si le décor sauvage alentour a tout pour nous impressionner, les couleurs ocre et jaune de ce désert de roches adoucissent le paysage.
Située en mer de Baffin, Devon fait partie de l’archipel du Canada Arctique. Ancrée sur la cordillère arctique, sa surface rocheuse, similaire à celle de Mars, intéresse beaucoup les scientifiques. Robert Bylot et William Baffin sont les premiers Européens à l’apercevoir en 1616, mais l’île Devon sera cartographiée deux siècles plus tard par le britannique William E. Parr, qui la nomma d’après la région éponyme. Vers 1920, la Compagnie de la Baie d’Hudson y installe un comptoir de traite des fourrures jusqu’au départ des Inuits, en 1936. Une nouvelle tentative de peuplement eut lieu au début des années 1950. Il ne reste, aujourd’hui, que quelques bâtiments en ruines, vestiges de cette époque.
Jours 15 et 16 : EN MER
Lors de votre traversée en mer, profitez des nombreux services et activités à bord. Offrez-vous un moment de détente au spa ou entretenez votre forme à la salle de sport. Selon la saison, laissez-vous tenter par la piscine ou par un bain de soleil. Cette traversée sans escale sera également l’occasion d’assister aux conférences ou spectacles proposés à bord, selon les activités proposées, ou de faire quelques achats à la boutique ou de rencontrer les photographes PONANT dans l’espace qui leur est dédié. Les amoureux du grand large, quant à eux, se rendront sur le pont supérieur du navire pour admirer le spectacle des flots et auront peut-être la chance d’observer des espèces marines. Une véritable
parenthèse enchantée, entre confort, repos et divertissement.
Jour 17 : SVARTENHAVN
Nichée au cœur d’un fjord silencieux, la petite baie de Svartenhavn s’ouvre sur une nature arctique sauvage, où les collines rocheuses parsemées de toundra rencontrent des eaux paisibles. Au fil de vos pas sur cette terre préservée, laissez-vous enchanter par les trésors des lieux : une hutte historique datant de 1920 et une faune diversifiée, potentiel refuge de nombreuses espèces telles que les oies sauvages, les canards eiders, le bœuf musqué ou encore le renard arctique.
Jours 18 et 19 : QEQERTARSUAQ
Sur la côte sud de l’île de Disko, Qeqertarsuaq est un des deux seuls petits villages de cette île grande comme la Corse.
Son isolement en fait un poste d’observation privilégié pour les naturalistes, depuis le début de l’exploration polaire et l’installation en 1906 du centre de recherche Arctic Center. Au cours d’une sortie en zodiac, vous aurez l’opportunité d’explorer les merveilles naturelles du Groenland, de rencontrer sa faune sauvage comme la baleine à bosse et de contempler les paysages d’orgues basaltiques qui vous réservent de purs instants d’émerveillement. Au cœur de cette nature spectaculaire et fragile, savourez les vues à couper le souffle sur les paysages grandioses et variés de l’île et de la baie de Disko.
Jour 20 : KANGERLUSSUAQ et NUUK
De 1941 à 1992, la ville de Kangerlussuaq, au Groenland, abritait une base militaire américaine. Son aéroport international en fait aujourd’hui un lieu de transit pour les voyageurs en quête d’aventure dans le Grand Nord. Située au nord du cercle polaire Arctique, cette ville est en effet le point de départ de magnifiques découvertes au cœur
d’une nature sauvage. À quelques dizaines de kilomètres de là, il est en effet possible d’approcher la calotte glaciaire groenlandaise, la plus vaste formation de glace dans l'hémisphère Nord. Depuis Kangerlussuaq, admirez également les superbes paysages de toundra aux couleurs automnales, où lièvres arctiques, bœufs musqués, renards polaires,
rennes, faucons et aigles ont élu domicile.
Débarquement.
Lorsqu’Erik Le Rouge, impétueux chef viking banni d’Islande, débarqua sur les côtes de Nuuk, il découvrit une terre accueillante et fertile, parsemée de fjords. Habitée ensuite par toute une population de Vikings venus le rejoindre dès le Xe siècle, elle est depuis devenue le refuge de populations inuit. Nuuk est implantée à l’embouchure de l’un des plus grands réseaux de fjords au monde, là où la mer n’est jamais prise par la glace. La ville s’étale doucement sur le détroit de Davis et possède un centre historique au patrimoine particulièrement riche. Les couleurs vives rouge, bleu, vert et jaune des habitations contrastent avec l’eau sombre groenlandaise, tout en réchauffant le cœur et l’esprit des habitants durant l’hiver.