Deux ou trois jours, c’était un minimum pour apercevoir et observer le quetzal, tant cet oiseau est farouche et discret, souvent bien caché dans les frondaisons fournies de ses arbres nourriciers. Le quetzal du Panama, sans faire de migration importante, se déplace suivant les saisons pour trouver les fruits dont il se nourrit principalement. Entre mars et juin, il affectionne un territoire provisoire, situé sur le Barú entre 1500 et 2000 mètres d’altitude. C’est cette zone qu’il choisit chaque année pour s’accoupler et se reproduire. Par la suite, il redescendra vers des aires moins hautes.