Voilà juste quelques lignes pour une triste prise de conscience. Aller voir les baleines et les dauphins au départ de Mirissa, c'est contribuer à leur maltraitante et à fortiori à leur meurtre. Quand nous ne connaissons pas la face cachée, nous ne pouvons pas deviner, mais nous sommes là pour ça. Voyager, c'est génial, mais dans le respect de l'animal.
À Mirissa, nous parlons de 34 bateaux qui partent pour l'observation des baleines sauf que ce n’est pas de "l’observation", mais une traque sans nom qui commence.
C'est à celui qui s'approchera le plus près et les cétacés apeurés replongent et s'éloignent pour espérer retrouver leur tranquillité mais ça ne s'arrête pas là : les bateaux reprennent leur course et c'est interminable.
Le bruit des moteurs perturbe les animaux qui sont leur milieu naturel, ils fuient donc au large et se font happer par les hélices des cargos qui les tuent, quand ce ne sont pas les chocs avec les bateaux à moteur qui blessent (parfois mortellement) les bêtes.